« Attendez-moi sous l’orme »

Il existe en France une vieille expression qui dit: « Attendez-moi sous l’orme » et qui signifie qu’on n’a pas du tout l’intention de se rendre à un rendez-vous. Pourquoi avoir fait de cet arbre bénéfique le symbole du rendez-vous volontairement manqué ? Allez donc savoir !

Dans certains milieux, on affirme d’ailleurs volontiers que les chèvres, les moutons et les lapins connaissent d’instinct les vertus anti-inflammatoires, toniques et astringentes de l’orme et que c’est pour cela qu’ils raffoleraient de ses rameaux.

Sources: Petit Larousse des plantes Médicinales

A Paris, l’orme de Saint-Gervais était jadis bien connu des guérisseurs qui venaient la nuit lui arracher ses écorces afin d’en confectionner leurs remèdes. L’orme possède des propriètés thérapeutiques dépurative et contre les affections cutanées.

C’est à cette époque de l’année où il est le plus facilement repérable avec ses fleurs groupées, verdâtres et le fruit brun-rouge qui est un akène entouré d’une aile membraneuse jaunâtre, en herboristerie ont utilise l’écorce interne (le liber).

Orme

L’orme est touché régulièrement par un champignon que l’on appelle la graphiose.

orme

7 réflexions sur “« Attendez-moi sous l’orme »

  1. Les ormes ont presque disparu de nos paysages bocagers, mais j’en connais quelques-uns toujours en bonne santé. Il existe en outre au bord de la Loire (forêt-galerie) une espèce d’orme particulière qui n’est pas touchée par la maladie.

    J'aime

    1. Celui-ci est à moins d’un kilomètre de la maison et c’est grâce à ces fleurs que je l’ai remarqué alors que je suis passé des dizaine de fois devant.
      A pluche.

      J'aime

  2. Les ormes ont été tués en grande partie, par la maladie… Ils sont envoie d’extinction… Ce n’est plus la peine d’en parler…
    Très bonne journée à toi

    J'aime

      1. Heuuuuuu, que voilà de l’indignation parmi les bloggeurs ici présents… Si vous voulez parler d’une race d’arbre qui n’existe plus, libres à vous tous…

        J'aime

  3. Pourquoi ne plus en parler? c’est comme s’il ne fallait pas parler des bléssés et des exterminés! vivont heureux la tête dans le sable et le cul en l’air.
    Merci pour en avoir parlé. Son bois aussi est-était magnifique.

    J'aime

    1. C’est une forme de taquinerie entre Zalandeau et moi, bien entendu que je continuerais de faire ce que je veux sur mon blog 🙂
      Samedi prochain un autre article sur une petite plante que j’ai découverte durant ma petite promenade.
      A pluche.

      J'aime

Les commentaires sont fermés.